Vous livrez des contenus, donc vous pensez que votre job c’est d’écrire et basta ?
Détrompez-vous, en amont de la rédaction, votre client a un autre besoin. Celui d’être aiguillé, conseillé, orienté, compris. 
Pas de problème me direz-vous ! 
Sauf que… tout cela prend du temps… du temps que vous ne facturez pas, surtout si vous facturez à la prestation et non au temps alloué au client. 

Première règle : facturez le conseil ! 

Vous êtes indépendant ? Il vous semble donc difficile de facturer une conversation téléphonique, un whatsapp qui vous prend 40 min ? Très bien. Intégrez désormais à vos prestations un montant alloué aux calls, à la réflexion que cela vous demande pour permettre à votre client de clarifier ses besoins et ses attentes. Si vous ne pensez pas pouvoir mentionner le champ « conseil éditorial » sur votre devis, prenez désormais les devants en ajoutant un montant qui vous semble correspondre au temps que vous consacrerez hors rédaction au projet de votre client. 

Pourquoi ? Pour ne pas pester à la fin de votre prestation en ayant l’impression d’avoir bossé des heures durant, et pas devant l’ordi, pour un montant qui vous semble dérisoire. Pour aussi ne pas avoir la sensation d’insuffler votre énergie pour du beurre !

De parler à écrire 

Le bénéfice ? Si votre client identifie votre aptitude de conseil comme une prestation à part, il la valorisera. Il comprendra que vous n’êtes pas que créateur de contenu, mais également consultant en communication éditoriale. Il vous recommandera même peut être pour ces services précisément 

Conseiller son client est également essentiel pour la qualité de votre rendu et pour la fluidité de vos échanges. Un client perdu, dans le flou, est un client qui ne sera pas satisfait de votre prestation, car, en fait, il ne sait ni ce qu’il veut ni ce dont il a besoin. 

Du conseil à la vente 

Soyons honnêtes, peu de créatifs sont des commerciaux hors pair lorsqu’il s’agit de vendre leurs services. Or, lorsque vous conseillez, vous mettez en lumière des besoins de votre client. Un client qui par exemple vous a contacté pour créer du contenu pour ses réseaux sociaux, et qui après une conversation, un diagnostic et une analyse des contenus par vos soins, vous commandera en fait, une newsletter mensuelle, une révision de son site web, des articles de blog. N’ayez pas honte, si cela est une réponse pertinente à ses objectifs de communication, vendez ! 

Enfin, un client conseillé c’est un client qui a la sensation d’être pris en main par un expert. Cela rassure et cela met dans de meilleures dispositions. Alors oui, conseiller peut sembler épuisant lorsque l’on est copywriter, l’envie de dire « OK bon tu veux quoi en fait ? Tu te décides ? » vous passe par la tête.  Retenez-vous, car conseiller c’est déjà écrire et surtout vous vendre !