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Vous aimeriez bien savoir ce qui fonctionne vraiment en matière de production de contenus éditoriaux, en rédaction web et en copywriting ? Nous aussi ! Comme c’est notre métier, et notre passion, nous avons creusé un peu le sujet. On vous livre quelques éléments de réponse, chiffrés. 

Plus d’impact, plus de conversion, c’est un peu les enjeux du copywriting. 

Mais comment savoir si l’on fait mouche ? 

Grâce à une petite analyse des dernières tendances et statistiques sur le sujet, on peut savoir ce qui risque de fonctionner, et ce qui fera un bide retentissant. 

Les habitudes des utilisateurs du Net en matière d’appréciation de contenus rédactionnels, c’est notre focus de la semaine ! 

Sans plus attendre, voici un condensé de ce que vous voulez savoir sur le copywriting et surtout pourquoi il vaut mieux le confier à des pros [ce n’est pas si facile d’écrire pour vendre, on vous assure !]. 

Bescherelle, mon ami

Internet c’est pour les jeunes ? Ils écrivent en langage SMS donc on s’en fiche de la grammaire et de l’orthographe ? 

Bouh. À côté de la plaque. 

Sur la toile, la forme compte presque autant que le fond.

Selon les chiffres divulgués par RealBusiness, hélas pour vous — et pour nous qui relisons 5 fois nos contenus — 74 % des lecteurs sur Internet accordent de l’importance à l’orthographe et à la grammaire des contenus qu’ils lisent. 

Pourquoi ? 

Car, nombreux d’entre eux corrèlent et jaugent le sérieux, la crédibilité, la légitimité d’une entreprise, marque ou individu à la manière dont il ou elle s’exprime. 

Appelez ça discrimination et élitisme si vous voulez, mais ils estiment donc que la personne qui s’adresse à eux en écrivant « sa va » n’a aucune compétence. 

C’est aussi clair que cela. 

Pour accorder leur confiance, les utilisateurs ont visiblement besoin d’être sûrs que vous avez dépassé la 6e. 

Jusqu’à preuve du contraire !

20 % de souscriptions en plus à votre newsletter en pensant à une chose. 

Laquelle ? 

Soyez psychologue quelques instants. 

Qu’est-ce qui peut conduire un être humain à agir ? 

Le mimétisme. 

Faire comme l’autre. 

Si vous ajoutez une social proof, comme un témoignage, des avis de clients, des recommandations, sur votre landing page, vous multipliez vos chances de récupérer des adresses. 

Pourquoi ? Parce que si les autres l’on fait cela prouve que : 

  1. Ce service ou produit est digne de confiance
  2. Il y a moins de risques
  3. On a aussi envie de profiter de cette super occasion 

Vous savez ce qu’il vous reste à faire ! 

Action, réaction

Vous ponctuez vos publications, vos contenus de CTA ? 

Bien. 

Mais savez-vous que des CTA personnalisés changent la donne ? 

En clair, écrire « en savoir plus » est beaucoup moins impactant que « Je veux plus d’informations sur le produit XXX », “Je veux tester comment changer ma vie” 

Vous voulez indiquer à votre audience quoi faire? 

Pourquoi le formuler de manière banale quand vous pouvez vraiment vous connecter à votre cible en lui montrant que vous vous mettez à sa place ? 

Les CTA personnalisés fonctionnent 202 % mieux que les CTA classiques selon cet article publié par HubSpot. 

Pourquoi vous priver de cette chance de convertir ? 

Rédigez des call to action qui précisent vraiment l’étape suivante, et qui prennent en compte les attentes des utilisateurs. 

Zappez les termes génériques, vus et revus, et sortez du lot ! 

Soyez le plus spécifique possible quant à vos CTA en vous adaptant à votre persona, le produit, son bénéfice, pour optimiser l’engagement de votre audience.

Lire entre les lignes

Ô rage, Ô désespoir. 

Vous êtes rédacteur web et votre client vous commande des articles de blog de 2500 mots. 

Cela vous prend des heures, voire des jours. 

Un roman presque. 

Il y croit dur comme fer, il écrit pour Google pas pour les lecteurs. 

Et, il a bien raison. 

Car, ceux-ci se contentent de lire 20 % du contenu qu’ils parcourent, comme l’explique l’expert de l’expérience utilisateur alias Nielsen Norman Group .

Tout ça pour rien ? 

Mais non !

Le copywriting ce n’est pas que rédiger. 

C’est diriger l’attention du lecteur sur ce qui compte, ce qu’il ne doit pas rater. 

Donc, quand vous êtes sur votre document, pensez tout de suite aux formules importantes, et à leur mise en forme. 

Typographies, mise en gras, espacement, allégement des paragraphes, rendez lisible ce qu’il faut absolument qu’il ne manque pas. 

Le fond et la forme !

La taille compte

Vous rédigez et envoyez des emailings ? 

Quelle est leur taille moyenne ? 

Non, nous ne sommes pas indiscrets. 

Mais, selon cette information rapportée par Boomerang , pour multiplier vos chances d’avoir une réponse, ou un clic sur ce fameux CTA qui clôt votre missive, la taille optimale d’un e-mail se situe autour de 100 mots. 

Entre 50 et 125 mots, vous maintenez vos chances de réponse au-dessus de 50 %. 

Deux paragraphes et une introduction suffisent donc pour capter l’attention de votre destinataire sans lui donner envie de fermer — votre bouche — et son ordinateur avec. 

Copywriter c’est aussi dire beaucoup en peu de mots. Cette donnée peut vous obliger à revoir vos contenus prolixes. 

Ou à les garder pour vos mémoires. 

Ces chiffres vous intéressent ? 

Nous aussi ! 

Nous continuerons notre enquête sur les bonnes pratiques à appliquer en matière de copywriting, chiffres à l’appui, dans un prochain article. 

En attendant, vous avez compris le message : 

  • misez sur le correcteur et des lunettes
  • introduisez des social proofs dans vos landing pages
  •  personnalisez, ciblez et précisez vos CTA
  • mettez en forme vos textes
  • ne saoulez pas vos lecteurs avec une bible chaque semaine dans leur boite mail. 

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